Venezuela: le retour de la théorie du complot

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Chávez en est presque certain: c'est un coup des Etats-Unis et de leurs alliés en Amérique Latine. Mais il ne parle pas là d'une tentative de coup d'Etat, d'une manipulation des foules, de trucages d'élection... ce dont il s'agit, c'est de la mort du guide suprême, Simón Bolívar, ni plus ni moins.

Des maras en Espagne?

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Je viens de découvrir un témoignage qui vient étayer mon hypothèse selon laquelle les pays d'Europe devront probablement bientôt faire face à des phénomènes de violences qui seront un des effets secondaires des migrations. Pour Pedro Gallego, spécialiste des bandes violentes, nous n'avons que deux ans pour agir: après quoi il sera trop tard.

Médiatiser ou ne pas médiatiser...

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Faut-il parler des otages pour que le monde ne les oublie pas, ou se montrer discrets pour faciliter leur libération? Ce sempiternel dilemme revient en boomerang aujourd'hui à propos d'Ingrid Betancourt. Le vice-président de la Colombie a déclaré hier que la surmédiatisation de son cas 'fait monter les enchères' pour sa libération.

Jaguar sous feuille de coca

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Après avoir retiré à Chávez sa médiation, voici que le président Uribe propose à son homologue français de négocier directement avec les FARC. On aurait pu imaginer notre président ravi: Ingrid Betancourt libérée pour les fêtes, en termes de coup médiatique, quel succès!

Des effets secondaires des migrations

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Thèse: les migrations ne sont pas un facteur de développement des pays d'origine. Le mieux-être socio-économique ne peut pas compenser les effets destructeurs sur le tissu de la société, à commencer par les enfants de migrants.
L'absence des parents entraîne des séquelles affectives et normatives graves qui mettent en péril l'avenir des sociétés concernées. Un regroupement familial ultérieur ou la migration de ces enfants devenus jeunes adultes peut également être un élément déstabilisateur pour la société d'accueil.

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