J'ai testé pour vous la cafetière colombienne

Comme l'ont su en avant-première ceux qui me suivent sur Twitter, j'ai réalisé ce matin ma première expérience de café colombien 'à la colombienne', c'est-à-dire sans cafetière. Un pichet métallique, une passoire, et hop! Le tour est joué.

Pas entièrement satisfaite du résultat, notamment sur l'épaisseur du breuvage, plus turc que colombien, j'en ai discuté à midi avec des habitués.

Ca m'a permis quelques révisions de physique amusante. Par exemple, l'eau bout plus vite ici que dans nos contrées, mais/car à une température plus basse, altitude oblige. Ceci expliquant que quand je laisse trainer mon café avant de le boire, comme je le fais en Bretagne, il soit carrément froid.

Bon, pas moyen de toute façon de la faire bouillir 'plus chaud', donc on fait avec.

Ensuite, sur la technique. On jette le café dans l'eau, et on laisse infuser. On ne pourrait pas faire directement des sachets de café, comme pour le thé ou la coca? Ce serait plus simple!

On ne touille pas tout de suite; et quand on le fait, le café est censé précipiter plus vite: c'est de la floculation, paraît-il, et c'est çui qui le dit qui l'est.

En vertu de quoi, il reste moins de marc dans la tasse pour lire l'avenir, mais depuis dimanche je sais que ça marche aussi dans la cendre de cigarette (quelqu'un a écrit et réussi à faire publier un livre sur le sujet).

Enfin ça encore c'est très très théorique (que ça flocule mieux) mais ça tient peut-être aussi au caractère solidaire du café, allez savoir.