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Le grand retour du troc d'Etat

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A court de liquidités, certains Etats proposent de régler en nature leur facture de carburant. C'est ce que vient de proposer la République Dominicaine au Venezuela: des haricots contre du pétrole.

Economiquement correct

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Après le politiquement correct, l'économiquement correct fait fureur. Pendant des mois, le gouvernement espagnol s'est refusé à employer le mot 'crise'. Ils ont fini par y venir. Le ministre de l'Economie d'alors, Pedro Solbes, avait écarté la controverse d'un revers de la main: 'les gens peuvent appeler ça la crise si ça leur fait plaisir...'

Comment les compagnies pétrolières nous enfument

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La responsabilité sociale d'entreprise, c'est tendance. Ca sert à tout, et surtout à se refaire une virginité à peu de frais. Sauf que, parfois, ces fichus Indiens ne savent pas voir où est leur intérêt. Et s'entêtent, qui à demander que les Repsol, Petrobras et autres Total quittent leur territoire, qui à faire des procès qui durent des années contre la Chevron-Texaco.

Compléments sur le projet Yasuní

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C'est courant janvier que le fonds pour la non-exploitation du gisement ITT doit être créé.

Yasuní: non-pétrole contre compensations

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La plupart des experts reconnaissent désormais les effets néfastes de l’activité humaine sur le climat.
Nombre de responsables politiques font assaut de bonnes intentions pour limiter cette influence et lutter contre le réchauffement climatique, mais ces bonnes volontés affichées se heurtent à la réalité de notre dépendance au pétrole.
Un des pays producteurs, l’Equateur, propose à la communauté internationale un projet ambitieux et novateur : ne pas exploiter un important gisement pétrolier, le champ ITT, afin de préserver la forêt, ses habitants indiens et sa biodiversité. En échange, son président demande une contribution internationale qui viendrait abonder un fonds dont les intérêts seraient destinés à des programmes de développement alternatif, basés sur les principes du développement durable.
Les compensations économiques demandées sont faibles au regard de ce que rapporterait l’exploitation: 5 dollars par baril, quand une compagnie pétrolière en donnerait entre 10 et 15 à la sortie du puits.
L’offre a été faite pour la première fois en juin 2007 ; elle tient jusqu’à septembre 2008. Si d’ici là la communauté internationale ne réagit pas, une concession sera accordée sur le gisement ITT.

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